Lutte contre l’essence frelatée au Togo

Yark encaisse le coup et prépare la riposte

Le ministère de la sécurité et de la protection civile a rendu publique mercredi un communiqué dans lequel il réaffirme son engagement à lutter . Ceci suite à l’incendie d’un véhicule de police transportant des produits pétroliers saisis.

Mercredi, une voiture de patrouille utilisée par l’opération Entonnoir, une mission mise en place pour lutter contre les trafiquants de carburants de contrebande a pris feu. Déjà, dans la nuit du 13 au 14 décembre 2016, un véhicule poursuivant un convoi de trafiquants a été victime d’un accident de circulation faisant des blessés et des dégâts matériels.

C’est dire que dans sa lutte contre ce phénomène de commercialisation du carburant illicite appelé communément « bouđè », le ministère subit quelques revers.

Ces mésaventures, selon le ministère, ne le décourageront pas dans sa quête de mettre fin à ce fléau. « Le ministère de la sécurité et de la protection civile rappelle à tous que ni la gravité ni la récurrence des incidents dont il sont victimes les forces de sécurité ne les feront reculer dans l’exécution de cette mission. Tout en réitérant l’engagement et la détermination de ces dernières à éradiquer ce trafic illicite de produits pétroliers, il met en garde les auteurs de cette dangereuse activité, notamment, les grossistes, car des mesures plus énergiques seront mises en oeuvre dans les prochains jours pour les traquer », précise le communiqué.

Malgré qu’interdite, la commercialisation du carburant frelaté continue de gagner du terrain et constitue « une menace qui est en train de prendre forme dans le pays ». Le ministère invite la population à « collaborer étroitement avec les forces de sécurité pour y vernir à bout ».

Mal manipulée, l’essence frelatée peut être source de graves accidents.

A propos de l'auteur

Ghislain A.-K.

Jeune journaliste, il est un rédacteur du site d’informations pa-lunion.com

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