les incendies des marchés de Kara et de Lomé dans la presse

Une affaire juridico-politico-économique et sociale

Les incendies des marchés de Lomé et de Kara refont surface dans les colonnes des journaux ce jeudi avec les nouveaux rebondissements d’une affaire juridico-politico-économique et sociale qui a longtemps défrayé la chronique.

Affaire des incendies des marchés de Lomé et de Kara titre le quotidien Liberté avec rappel des inculpations de plusieurs leaders du CST annulées et la question des vrais commanditaires qui demeure.
« Les Togolais ont sans doute oublié ce crime qui a anéanti les bonnes femmes et endeuillé des familles entières, subjugués qu’ils sont par les affres quotidiennes de la vie. Ce dossier vient de connaitre un rebondissement. Il s’agit de l’annulation des inculpations de plusieurs personnes, notamment des leaders du Collectif ‘’Sauvons le Togo’’ (CST) abusivement présentés jusque-là comme les commanditaires de ces incendies. Cette évolution remet à jour la question des vrais ordonnateurs de ces incendies criminels de janvier 2013 », éclaire-t-il.

Togomatin lui signale des incendies des marchés de Lomé et de Kara, une libération sans jugement de l’inculpé Hervé Séwonou.
« On peut penser que si le gouvernement ose franchir le Rubicon, en manquant de juger cette affaire, l’occasion qui lui sera du coup offerte sur le plateau social surtout, sera de tout faire pour révéler les auteurs de ces incendies et surtout de prendre sérieusement en compte la situation de ces commerçantes qui ont besoin d’avoir leurs affaires remises sur orbite. Faute de tout cela, ce serait consacrer un paradis d’impunité pour certains », affirme-t-il.
« L’affaire meurt-elle à petit feu ? », s’interroge le Bi-hebdomadaire et s’indigne à croire que l’affaire pourra s’atténuer un jour pour qu’il n’en soit plus question de justice à la fin.

L’Hebdomadaire Chronique de la Semaine, titre « Amnesty international reprend du service au Togo : Encore un rapport truffé de mensonges et de contre vérités et la légalisation sur le mariage homosexuel, une exigence de l’ONG ».
« Dans son rapport rendu public le 06 mai dernier, Amnesty laisse croire que la situation des droits de l’homme au Togo est stagnante et peut se détériorer rapidement  », lance-t-il.

Pour Vision d’Afrique, il s’agit des Droits de l’Homme qu’Amnesty International critique envers le Togo. Selon ce journal, c’est un nouveau rapport pas légitime sur l’axe des personnes gays.
Selon le même journal, les raisons cachées du rappel de Yawo Adomayakpor, ambassadeur du Togo en RDC se sont déclinés.

L’autre titre phare de l’actualité concerne la lettre pastorale de la conférence des Evêques du Togo. Echos du Pays fustige que le CAP 2015 en manque de sujets saisit l’occasion pour annoncer des manifestations.
« Nous lançons un appel aux autorités religieuses et religieux des Eglises Catholiques en soutane à venir rejoindre le peuple togolais le samedi 21 mai 2016 pour exiger les reformes », lit-on.

Flambeau des démocrates aborde le sujet de la lettre pastorale de la Conférence des Evêques adressée aux fils et filles du Togo. Un appel selon lui, à la responsabilité politique et sociale.

« Centre de formation aux métiers de l’industrie : des programmes de formation en adéquation avec le marché de l’emploi  », lit-on à la une de l’Hebdo Le Libéral.

En marge des actualités, il y a eu le conseil des ministres qui s’est tenu hier mercredi. Togo presse écrit : « Il a été crée une Agence Togolaise des grands projets et une agence d’électrification rurale et des énergies renouvelables ».

Dans la rubrique économie, le Bi-hebdo Correcteur s’intéresse au nouveau scandale de la majorité pilleuse à l’Union Togolaise de Banque dont Me Tchitchao Tchalim est accablé par un prêt sans caution d’un milliard 180 millions de francs CFA en complicité avec le DG Ihou Attigbé.

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