Dans la presse écrite du vendredi 4 octobre 2016

Tout n’est pas politique

Différents sujets font la une des journaux parus en kiosques ce vendredi. ils traitent de l’économie, du social, de la diplomatie.

L’Union pour la patrie aborde le sujet de la mission du Fonds monétaire international (FMI) et écrit : « engagement des autorités togolaises lors de la mission du FMI, ramener la dette publique à un niveau viable ».
Le journal rappelle que l’économie togolaise devrait croître à 5% en 2016 avec, une forte augmentation de la production agricole amoindrie par une contraction des investissements publics, un recul de la croissance chez les principaux partenaires commerciaux et le détournement de trafics portuaires vers d’autres ports de la région.

En société, Forum de la semaine ouvre le débat sur l’affaire en cours de Lait Peak et informe que Samex Togo, la société qui produit le Togo n’exclut pas la possibilité d’un arrêt de l’importation mais la dévaluation du naira ne facilite pas les choses.
« La dévaluation du naira arrange les concurrents qui s’en vont dans ce pays de la sous-région pour acheter le produit à un bas prix et venir l’écouler au Togo. Ainsi, le carton de 13000 FCFA est vendu entre 10.000 FCFA et 10.500 FCFA », lance le journal.

Sur la question de l’érosion côtière, suite au rapport de CAO sur l’implication de la Société financière internationale (SFI) et son client Lomé container terminal (LCT), Liberté fait savoir que les populations victimes donnent trois (3) mois aux responsables pour régir de façon adéquate.
« La SFI et la LCT changeront-ils d’épaule à leur fusil après le rapport de CAO qui a mis en lumière les dysfonctionnements de la procédure ?  », se demande le quotidien tout en ajoutant que « la semaine dernière, une réunion des victimes s’est tenue à Lomé, et s’il faut retenir un point essentiel de la rencontre, c’est le délai de trois (3) mois donné aux coupables pour mettre en branle les mesures correctrices et réparatrices ».

L’Eveil de la nation évoque les avancées du Togo en matière de droits de l’homme, ce qui met le Conseil des droits de l’homme en confiance, souligne-t-il.
«  La mise en œuvre des différentes orientations du Chef de l’Etat concernant les droits de l’homme et les recommandations faites par le conseil ont permis au Togo de se mettre sur la bonne voie en ce qui concerne le respect des droits humains  », fait savoir le journal.

Face aux problèmes issus de la justice internationale, Togomatin s’interroge : « Le progrès en suspicion des Etats africains contre la CPI ? ».
« L’un des talons d’Achille de la CPI depuis sa création est indéniablement de manquer de moyens de faire exécuter ses mandats d’arrêt. Selon ses statuts, la CPI ne peut lancer des poursuites que pour des crimes commis sur le territoire de pays ou contre des ressortissants de pays qui en sont membres. Ceux qui craignent de devoir rendre des comptes comme la Russie, la Chine, les Etats-Unis, la quasi-totalité des pays arabes et Israël ont donc rejeté cette juridiction », note le journal.

L’Alternative
de son côté se demande si « le lobbying du tandem Gilbert Bawara-Louis Michel à Bruxelles pourra-t-il sauver Joseph Kabila ? ».
« Avec une fortune inestimable amassée en 15 ans de règne sans partage, Joseph Kabila dépêche en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis ses envoyés pour persuader les décideurs. Parmi ceux qui se livrent à ce lobbying très actif pour permettre au dictateur de Kinshasa de garder son pouvoir, se trouve un certain Gilbert Bawara, ministre en activité au Togo dans le gouvernement de Faure Gnassingbé, et Louis Michel, ancien commissaire européen. Ces deux messieurs partagent une amitié particulière avec Joseph Kabila et connaissent les rouages de la Commission européenne à Bruxelles », informe-t-il.

Audience à la primature, Togo presse parle du Directeur régional Afrique de l’IPPF et le ministre béninois de la sécurité publique qui étaient tous deux chez le Premier ministre togolais.
« Le chef du gouvernement, Komi Sélom Klassou a accordé deux (2) audiences, hier, à la primature. La première est allée à une délégation de la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF) conduite par le directeur régional Afrique, M. Lucien Kouakou. Ensuite, il s’est entretenu avec le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique du Bénin, M. Sacca Lafia  », précise-t-il.

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