Revue de presse du lundi 13 février 2017

Tout intéresse la presse

Différents sujets font la une des journaux parus en kiosques ce lundi.

En Politique, Nouvelle Opinion ouvre le débat sur la question du mouvement de revendications des enseignants, et informe que la finalisation du statut particulier attendue le Jeudi prochain.
«  Jeudi, le jour du grand espoir est donc attendu, tous les regards sont désormais tournés vers ce groupe de travail et le souhait de tous les acteurs de l’éducation du Togo est que ce jour tant attendu soit celui du dénouement de la crise en vue du retour à la sérénité dans le monde de l’éducation  », ajoute-t-il.

Gouvernance sociale sous Faure Gnassingbé, Le Correcteur évoque le cas de la CEET, des Auto-écoles, de LCF, de CECO, de l’OTR, des Universités Privées par une valse de mesures et décisions impopulaires qui renvoient des milliers de Togolais dans la rue.
« A cause de problèmes administratifs avancés, les autorités togolaises ont engagé un processus qui a abouti au chômage de leurs compatriotes à qui ils doivent être des pourvoyeurs d’emplois. Le secteur informel n’échappe non plus à la hache destructrice des premiers responsables du Togo. Même les initiatives privées qu’on feint de soutenir dans un folklore retentissant subit de plein fouet des décisions dévastatrices  », montre-t-il.

Liberté parle du problème de sollicitude sélective à l’égard des corps habillés où Faure Gnassingbé oublie « décidément » les agents de la police.

« A quand l’amélioration effective des conditions de travail et de vie des agents de la police nationale ? Cette problématique était déjà soulevée depuis bientôt deux (2) ans et les gouvernants ont semblé s’intéresser à leur situation, en faisant adopter un décret d’application n’étant jamais pris pour enclencher sa mise en œuvre. A contrario pendant ce temps, les autres corps des forces armées et de sécurité sont dorlotés par Faure Gnassingbé », fustige le journal.

En conseil des ministres le samedi dernier, La Symphonie évoque le bilan sécuritaire de l’année 2016 et déplore 5.393 cas d’accidents, 514 décès et 6846 blessés.
« En ce qui concerne la criminalité on note au total 82 cas de braquage, 32 cas de vol à main armée, 92 cas d’homicide volontaire et 829 cambriolages. Concernant le trafic illicite de stupéfiants, près de 5000 kilogrammes de drogues, plus de 10.000 kilogrammes de médicaments illicites ont été saisis. Pour ce qui est du trafic illicite de produits pétroliers, on note une véritable baisse des saisies. Au total, ont été saisis, environ 500.000 litres de carburant, 184 véhicules, 93 motos non immatriculées et 27 personnes ont été, par ailleurs, déférées  », informe-t-il.

Enquêtes dans le guêpier HAAC-Sud Média notamment failles juridiques, abus d’autorité et passe-droits, Forum de la Semaine se questionne : « Compromis pour la réouverture de LCF et City FM est-il encore possible ? ».
«  La HAAC d’alors aurait simplement sollicité l’ARTP sur sollicitation des promoteurs, et l’ARTP s’était exécutée en transmettant les fiches d’attribution de canaux et fréquences aux deux entités indiquées dans sa demande par la HAAC, à savoir ‘’Radio Sud’’ et ‘’Sud Télévision’’ en date du 07 juin 2007 en réponse au courrier n0 0070/HAAC/07/P du 11 mai 2007 de la HAAC  », lance le journal.

Avant même le début de l’exploitation des fréquences accordées, poursuit-il, les appellations ‘’Sud Télé’’ et ‘’Sud Radio’’ ont respectivement été changées en ‘’La Chaîne du Futur (LCF)’’ et ‘’City FM’’ sans aucun appel à la règlementation ni aux instances qui ont attribué les Fréquences alors que ces changements de noms auraient dû faire l’objet d’une procédure d’autorisation auprès de la HAAC, ce qui n’a jamais été accomplie et c’est pour cela qu’à la HAAC actuelle, on soutient n’avoir retrouvé aucun dossier.

Lutte contre la corruption et autres infractions assimilées, Golfe Info s’interroge : « Togo : Qui contrôle qui ? ».
« Depuis l’indépendance du Togo en 1960, et même après la restauration de la démocratie en 1992, il a fallu attendre jusqu’en 2015, pour voir le premier ‘’Projet de loi de règlement’’, exercice 2013, débattu et voté au parlement. Et pourtant, la Constitution togolaise reconnait au Parlement togolais, cet exercice de contrôle de l’action gouvernementale. Même situation presque, du contrôle à exercer par la Cour des Comptes, une institution de la République, consacrée par la Constitution Togolaise de la quatrième République du 14 octobre 1992 », note-t-il.

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