Changement climatique

Session régionale sur la REDD+ à Lomé

Après les phases d’Atakpamé, Sokodé, Kara, Dapaong et Tsévié, une quarantaine de professionnels de médias participent ce lundi à Lomé à la 6ème rencontre régionale du processus de réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+) organisée par le ministère de l’Environnement et des ressources forestières.

C’est une initiative internationale lancée en 2008 pour lutter contre le réchauffement climatique dû aux Emissions de gaz à effet de serre induites par la dégradation, la destruction et la fragmentation des forêts.

Il a été question de renforcer les capacités des journalistes sur la problématique des changements climatiques, leurs manifestations, leurs causes, leurs conséquences et les approches de solutions, de renforcer les compréhensions du mécanisme REDD+ en tant que stratégie de lutte contre les changements climatiques, ses avantages et les défis de sa mise en œuvre.

Durant les trois (3) jours que vont durer les travaux, une dizaine de modules seront développés et sur les problématiques de changement climatique, le mécanisme REDD+, son processus au Togo, le rôle et la responsabilité des médias et la stratégie de communication autour de ce processus.

«  Le rôle des journalistes et professionnels des médias que vous êtes dans l’information et la sensibilisation des populations n’est plus à démonter. C’est pourquoi nous saluons la tenue de ces ateliers régionaux d’information et de formation des journalistes et des professionnels des médias sur la REDD+ au Togo  », a laissé entendre M. André Johnson, ministre de l’Environnement et des ressources forestières.

A en croire ce dernier, le taux de déforestation qui était de 3,4% pour la période de 1990 à 2000, est passé à 5,8% entre 2005 et 2010, alors que la moyenne pour cette même période se situe en Afrique de l’ouest et en Afrique Centrale autour de 0,46%.

« La REDD+ est reconnue comme un important moyen de réduire les émissions des gaz effet de serre mais aussi une opportunité pour bénéficier des divers services écologiques, économiques et sociaux offerts par la forêt  », a indiqué Hèmou Assih, Coordonnateur national REDD+.

La politique forestière nationale nourrit l’ambition de parvenir à un taux de couverture forestière de 30% d’ici à l’horizon 2050.

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