La presse du mercredi, 5 avril 2017

Rentrée parlementaire : sous le signe du travail pour l’atteinte des objectifs fixés

L’ouverture de la première session ordinaire de l’Assemblée Nationale comptant pour l’année 2017 intéresse les journaux parus en kiosque ce mercredi.

Le Libérale tacle : « Dama Dramani penche pour le processus de réformes conduit par le HCRRUN » et ajoute que conformément à l’article 55 de la constitution togolaise qui prévoit que l’assemblée nationale se réunisse de plein droit en deux sessions, le président de l’Assemblée Nationale, Dama Dramani a convié ses homologues députés, hier mardi à la première session ordinaire de l’année 2017.

« Dama Dramani plaide pour un soutien accru des députés au processus de réparation engagé par le HCRRUN », estime Le Messager.

Pour le journal, le président de l’Assemblée Nationale, Dama Dramani a invité les acteurs politiques et les différentes composantes de la nation à prendre une « part citoyenne et républicaine » au processus de réformes constitutionnelles et politiques engagé par la Commission Awa Nana-Daboya.

Sur le même sujet, Liberté écrit : « Ouverture de la 1ère session ordinaire de l’année, Dama Dramani confirme la volonté du pouvoir d’enterrer l’Accord politique global (APG) ».

Cette déclaration, selon le journal, a le mérite de rappeler à l’opinion que le RPT/UNIR a définitivement décidé d’enterrer l’APG signé en 2006.

Se penchant derrière ces prédécesseurs, Forum de la Semaine informe que Dama Dramani annonce l’étude de projets de lois très importants.

« Dama Dramani estime que la nouvelle session sera studieuse et meublée par l’étude de nombreux projets de lois très importants », précise le journal.

Le sujet politique qui intéresse Forum de la Semaine, c’est la réparation des violences politiques des années 1958-2005. L’opposition pose des conditions avant toute action de réconciliation au Togo, note le journal.

En réformes constitutionnelles et institutionnelles, Liberté ironise : « Le plat indigeste en préparation par la Commission ‘’d’intellos’’ ».

Le mandat présidentiel passera-t-il effectivement au Togo de cinq (5) à sept (7) ans ?, se questionne-t-il, tout en ajoutant : « C’est manifestement dans cette dynamique que s’inscrit Faure Gnassingbé, et il est en train de se faire baliser la voie de sa cimentation au pouvoir par ‘’sa’’ Commission d’intellectuels sur les réformes ».

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