Parution du mardi 28 juin 2016

Prétendu litige foncier : de quoi est-il exactement question ?

L’actualité des journaux fait parler ce mardi à Lomé du litige foncier de la préfecture de Doufelgou.

Selon le Médium, le ministre Ayassor est la cible des attaques.

« Selon des mauvaises langues, le ministre Ayassor ferait ombrage aux cadres Nawda. On estime que le ministre Ayassor mettrait tout en branle pour que Défalé s’affranchisse au détriment de Doufelgou, au point de devenir une sous-préfecture », lance-t-il.

Temps nouveaux renchérie en disant que la récente bagarre entre les populations de Baga et de Défalé à amener les Lamba et les Nawda à « innocenté » le ministre Ayassor.

« Une bagarre a failli mettre en mal la quiétude et le bon voisinage entre les populations des cantons de Baga et celles de Défalé, dans la préfecture de Doufelgou. Promptement maitrisée par le préfet de Doufelgou, avec le soutien des cadres de la localité à Lomé, cette crise se conjugue dorénavant u passé. Le ministre Ayassor, qu’on accuse à tort d’y être mêlé, n’en est pour rien dans le différend parti d’un malentendu entre deux familles unies par des liens de mariage. L’implication supposée du ministre Ayassor dans cette crise serait donc une trouvaille farfelue des détracteurs du digne fils de Doufelgou », informe-t-il.

Pour Agni L’Abeille, c’est un « montage » mal ficelé pour nuire au ministre Ayassor par un prétendu litige foncier dans la préfecture de Doufelgou.

« L’incident n’a rien à avoir avec le litige foncier, moins encore avec le ministre Adji Otèth Ayassor comme l’on tente de le faire croire. Il s’agit en réalité d’un problème de personnes et de familles qui a rapidement dégénéré en conflit communautaire », indique le journal.

Les réformes constitutionnelles et institutionnelles est le second sujet qui attire l’attention dans les colonnes des journaux.

Le spectre d’une « Eyadémaïsation » de Faure Gnassingbé autour du pouvoir et manœuvres des réformes constitutionnelles.

« Ne vous trompez pas ! Faure Gnassingbé ne fera pas les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Ces commissions et ces discours ne visent qu’à endormir le peuple et à gagner du temps dans la perspective de la présidentielle de 2020. Vous allez voir qu’après les travaux de ces intellectuels dont il parle, il rangera leur rapport dans le tiroir. Le Chef de l’Etat manque de volonté politique », se moque-t-il.

Quant à L’Indépendance express, le refus des réformes politiques soumis à la pression populaire est un front d’opposition en gestation.

« La seule arme pour obtenir les réformes est la pression populaire. Pour l’obtenir, il faudrait mutualiser les énergies. C’est ce qui réuni depuis quelques semaines les partis politiques d’opposition togolaise afin de définir sur des stratégies pour obtenir les réformes qui constituent selon la lecture de la situation, la panacée pour une alternance politique », déplore le journal.

Le très approximatif Mawussi Kakatsi crée une situation de « non droit » et fait couver un soulèvement du personnel ce qui saute d’humeur à travers un règlement de compte à la CEET, écrit l’Eveil de la nation.

« La Compagnie énergie électrique du Togo vit une situation exceptionnelle faite de psychose permanente depuis l’arrivée du sieur Mawussi Kakatsi à la tête de la société chargée de la commercialisation de l’énergie électrique. Des sautes d’humeur aux règlements de compte en passant par la terreur et les menaces ouvertes à l’endroit de certains employés », indique le journal.

Togomatin parle pour sa part de composition de la CNDH et se demande si un frein est à la lutte contre la torture.

« Bannir la torture et autres traitements inhumains et dégradants est une lutte perpétuelle que doivent mener quotidiennement les organisations à travers le monde et à l’occasion de la journée mondiale de soutien aux personnes victimes de torture », invite-t-il.

Parlant de la crise que règne au sein du CAR, Me Agboyibo se prononce dans une interview sur les problèmes de l’heure, titre Le Changement tout en faisant savoir que « le message du président Faure à Berlin paraît être une réaction de désespoir pour Me Agboyibo ».

« Les propos du Chef de l’Etat sont de nature à faire croire que les discussions en perspective au sujet des réformes constitutionnelles et institutionnelles sont un dialogue nouveau alors qu’il s’agit d’un dialogue de mise à exécution d’engagements souscrits antérieurement par le gouvernement dans l’APG de 2006, en son chapitre III, qui a pris soin de préciser les parties habilitées à poursuivre les discussions initiales et le consensus comme mode de prise des décisions », montre-t-il.

En économie, L’Union pour la patrie aborde la question de la descente sur chantier en marge de la 3ème réunion COS entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest à Lomé où le premier ministre, Sélom Klassou et les partenaires s’assurent du démarrage effectif des travaux de la route Lomé-Cotonou et de la protection de la côte.

« Ce volet, intégré au processus de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et de facilitation des transports sur le corridor Abidjan-Lagos, phase 2, consiste à renforcer la résilience climatique des infrastructures en zone côtière au Togo et dotée de 34,85 millions d’euros (22,826 milliards de francs CFA) », indique-t-il.

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