Flash
04.12.2016 Finances : Le leader en assurance « Euler Hermes » pourrait s’installer prochainement au Togo. Les responsables de la société française en ont donné l’information. Le Togo compte jusque là 12 sociétés d’assurance.
17.11.2016 13ème foire internationale de Lomé : le menu
17.11.2016 Recherche : Le 18ème Concours d’Agrégation de Médecine humaine, Pharmacie, Odontostomatologie,Médecine vétérinaire et productions animales du Conseil Africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) s’est tenu du 07 au 15 novembre derniers à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal). Le Togo représenté par 20 enseignants-chercheurs sur les 201 venus de l’Afrique francophone a vu 16 de ses représentants réussir brillamment audit concours.
15.11.2016 CECO Group dans la tourmente : une grève de 72h est observée depuis ce 14 novembre par les employés du Consortium des entreprises de construction en bâtiments et travaux publics (CECO Group). Ils réclament le paiement de 4 mois d’arriérés de salaires et dénoncent une mesure de compression du personnel annoncée par l’administration.
27.10.2016 Togo/ Football : Une grande figure tombe, da Sylveira Adjé a quitté definitivement le football
19.09.2016 Sports/ Maracana : Les deux équipes nationales de Maracana (senior et vétéran) partent ce 19 septembre de Ouagadougou bredouille. Le Togo, confiant en début de compétition a perdu son trophée de champion au niveau des vétérans, au détriment de la Côte-d’ivoire qui s’offre un doublé étant championne au niveau des seniors. La CAN de Maracana s’est déroulée du 15 au 19 septembre au Burkina Faso.
12.09.2016 Sports : Les jeux paralympiques qui promeuvent les personnes souffrant d’un handicap se déroulent de ce 07 au 18 septembre à Rio. Ceci après les jeux olympiques. Le Togo y sera représenté par Bawa Ali en haltérophilie. 116 pays prendront part à cette compétition. Les Russes éliminés d’emblée pour dopage organiseront en parallèle ces jeux dans leur pays.
Rails de Soviépé

Les rails de plus en plus engloutis ou déplantés

Occupation anarchique des voies ferroviaires

Naguère principal réseau de transport des personnes et des biens à moindre coût, le chemin de fer ne résiste plus à l’usure du temps. La plupart des lignes datant de l’époque coloniale tombent l’une après l’autre sous le poids de l’âge. Principale cause : l’entretien des engins et rails n’est plus au rendez-vous. Et les trains et les lignes sont frappés de vétusté.

L’annonce a été faite par les autorités pour la réhabilitation du chemin de fer, mais à ce jour la mayonnaise n’a pas encore pris. Le projet est toujours à l’étape scripturale. La nature ayant horreur du vide, le transport routier ravit la vedette et garde toujours l’ascendance.

Jadis fréquent sur l’axe Lomé-Blitta, Lomé-Aného, le passage du train se raréfie au fil du temps à tel point qu’aujourd’hui, cela pourrait faire l’objet de tourisme lorsqu’on se déplace vers les zones minières où le réseau ferroviaire est loin de baisser l’échine grâce aux exploitations minières. En effet, les phosphates de Kpomé et de Hahotoé sont acheminés vers l’usine de Kpémé par voie ferroviaire.

Dernièrement, la ligne longeant le marché d’Abové, située entre le boulevard de la Kara et la route d’Atikoumé a été purement et simplement déplantée et coupée en morceaux. Certaines sources indiquent que c’est une opération visant à renouveler lesdites infrastructures. Mais le temps passe. Face à cette situation, la population riveraine se contente de tirer le maximum de profit. Pour preuve, au loin, vers Soviépé, ce sont les centres vidéos et de jeux en guise de cinéma, les bars, les ateliers de mécanique et autres qui sont installés presque sur les rails. Interrogés, les occupants se prononcent.

« Nous sommes à un moment où le train a cessé ses activités. C’est pourquoi nous avons eu le courage de nous installer ici. En attendant une reprise éventuelle des activités du réseau ferroviaire, nous continuons nos business », a déclaré un tenancier de bar.

Presque tous les occupants tiennent des propos similaires. « Pour le moment, je m’installe pour faire mes activités. Si un jour, on me demande de déguerpir, je le ferai parce que je suis conscient que c’est un lieu qui appartient à l’Etat », telle est l’intervention d’un mécanicien qui est aussi installé dans la zone.

A propos de l'auteur

Late Pater

Il est rédacteur au journal L’Union pour la Patrie et au site web Pa-lunion.com

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