Flash
24.05.2017 Entrepreneuriat : Ce vendredi, démarre à Lomé le Forum international pour le développement de l’entrepreneuriat en Afrique (FIDEA). L’événement est à sa première édition.
23.05.2017 Education : Komlan Adougo est devenu mercredi le nouveau président du Mouvement pour l’épanouissement de l’étudiant togolais (MEET), un regroupement estudiantin. Il supplante Komlan Kondo, en fin de mandat.
23.05.2017 Politique : Fond de la lettre datant du 22 mai 2017 de Nicolas Lawson à Faure Gnassingbé
06.05.2017 Sports/ Football : Le Togo prépare sa participation au Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). Les éperviers locaux seront en regroupement au cours de la semaine prochaine.
27.04.2017 Diplomatie : Pour ses 57 ans d’accession à l’indépendance, le Togo a reçu du Gabon et du Japon des messages de félicitations et de vœux. L’Empereur du Japon, Akihito, a adressé mercredi son message à travers ambassadeur du pays au Togo. Le message de soutien du président gabonais est, lui,parvenu au chef de l’Etat togolais, la veille.
26.04.2017 Economie : Il est organisé du 26 avril au 05 mai à Lomé le Forum international des grandes entreprises et investissement (FIGEI). L’événement regroupera quelques 150 entreprises issues de 29 pays sont attendues autour du thème « Le monde des affaires et les échanges économiques avec les pays en voie de développement ».
26.04.2017 Politique : Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) a 26 ans. Plusieurs activités seront organisées par le parti de Me Yawovi Agboyibo pour commémorer cet anniversiare. Il est annoncé, entre autres, l’inauguration d’un nouveau siège national pour le parti.

Du chemin blanc

Le vin sud-africain en quête de qualité, d’image et surtout de prix

Depuis vingt (20) ans qu’il fait du vin, Ken Forrester s’est rarement plaint de son sort. « Nous n’avons jamais eu de mauvaise année », dit-il, « nos affaires prospèrent », a-t-il ajouté. Mais le producteur de Stellenbosch l’avoue, l’avenir de l’industrie viticole sud-africaine l’inquiète.

Accroupi au milieu de ses rangées de ceps posées sur 50 hectares au pied des montagnes, Ken Forrester soupèse délicatement quelques grappes de son produit phare.

« Regardez cette moisissure. Elle est parfaite. Cette grappe-là est prête à être cueillie », explique le sexagénaire. « Il est très important de cueillir le fruit au bon moment. Sinon, votre vin est juste banal, et un vin banal, n’importe qui d’autre peut en faire ».

Sa recette semble porter ses fruits : l’an dernier, il a vendu près de 500.000 bouteilles.

De quoi assurer largement ses fins de mois ? Pas si sûr. Car c’est là le cœur des difficultés de toute la filière sud-africaine : produire du vin ne paie pas, ou en tout cas pas assez.

« Nous avons un grave problème de prix. Nous n’arrivons pas à vendre nos vins à un prix suffisant », résume Ken Forrester.

L’organisation qui regroupe les producteurs de la région du Cap, Vinpro, a résumé d’un chiffre l’ampleur du problème : quelque 40% de ses 3.200 membres perdent de l’argent, et 900 ont jeté l’éponge au cours des 10 dernières années.

« Les producteurs sud-africains affichent un taux moyen de retour sur investissement de 2%, c’est bien trop bas pour que leur activité soit durable », confirme Edo Heyns, de Vinpro.

Source AFP

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