La presse écrite du mercredi 14 septembre 2016

Le sommet sur la sécurité maritime, le « chou gras des journaux »

Les journaux parus en kiosque ce mercredi ont débattu de plusieurs sujets d’ordre politique et social. Mais la plupart ont fait un clin d’œil au Sommet extraordinaire de l’Union africaine qui aura lieu à Lomé.

« Boycott annoncé du sommet sur la sécurité maritime par un homme qui a trahi le peuple », titre Tingo Tingo tout en s’exclamant que c’est encore une « grave » erreur de Jean-Pierre Fabre.

Selon le journal, le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2015 estime que « prendre part à cette rencontre internationale serait une perte de temps et, visiblement, ne trouve aucun n’intérêt en ce sommet ».

En parlant de ce sommet, Le Correcteur y voit une « honte nationale ». Et pour cause, écrit le journal, « le sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la sécurité maritime et la sûreté maritimes et le développement en Afrique se tiendra à Lomé le 15 octobre prochain. Dans le pays, tout se passe comme si tout doit s’arrêter pour l’organisation de ce sommet devenu la priorité des priorités togolaises. Inondations, manifestations politiques, revendications sociales sont les invités surprises ».

A en croire le même journal, des manifestations politiques et revendications sociales sont en préparation pour bousculer l’organisation de ce Sommet au Togo.

Pour sa part, Liberté évoque la question sous le couvert de la « crise à la SNPT et dans l’enseignement », et se demande pourquoi l’Etat togolais est obligé de satisfaire aux revendications.

« Depuis 2013 que les employés manifestent, il a fallu que les autorités soient à la croisée des chemins dans l’organisation du sommet sur la sécurité maritime pour être obligées de céder sous la pression, de peur de voir des manifestations perturber le bon déroulement de la rencontre. De quoi donner des idées aux autres secteurs qui doivent se sentir grugés, à l’instar du monde des enseignants », fait savoir le journal.

En politique, Tingo Tingo relève la crise au sein du Comité d’action pour le renouveau (CAR) et se demande jusqu’où ira Me Agboyibo avec sa « dictature de la vieillesse ».

« En clair, il est évident qu’à l’origine de cette crise, se cache la sournoiserie légendaire de Me Yawovi Agboyibo qui veut reprendre, coûte que coûte, la tête de son parti, la tête de sa chose personnelle. Il oublie que vu son âge, le titre de président d’honneur lui va très bien. Du point de vue politique, Me Agboyibo n’a, en réalité, rien de nouveau à apporter au Togo il serait sage, vu son âge, d’être dernière la nouvelle génération pour leur servir de guide », lance-t-il.

En société, Dounia le monde informe l’opinion publique sur la publication de « fausses informations » sur la santé du ministre Ayassor.

« Le ministre Ayassor a profité de son départ pour accompagner sa femme qui était malade à l’hôpital Cochin de Paris. Et il en a profité pour faire un check-up qui n’a pas duré en réalité que quelques minutes seulement. Au moment même où les commentaires disaient qu’il subissait l’opération chirurgicale, Ayassor lisait dans le métro, tout ce que les gens racontaient sur son départ du gouvernement et sur sa santé », rassure le journal.

Forum de la semaine de son côté fait savoir qu’un an après leur descente sur le ministère des Sports, le statu quo perdure autour de la situation des diplômés sans emploi de l’INJS.

« Si le ministre Guy Madjé Lorenzo avait à l’époque jugé légitime leur doléance et comptait sur sa hiérarchie pour que la situation soit décantée dans les meilleurs délais, l’intégration de ces diplômés sans emploi de l’INJS dans la fonction publique, leur préoccupation première, tarde toujours à venir », informe le journal.

Aménagement du territoire, Togo presse montre que des avant-projets de textes d’application de la loi-cadre sont validés.

« Depuis janvier 2016, dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale d’aménagement du territoire, le Togo dispose d’une loi portant loi-cadre sur l’aménagement du territoire. Un cadre juridique qui oriente toutes les interventions de l’Etat et des autres acteurs ayant pour effet, la structuration, l’occupation, l’utilisation du territoire national et de ses ressources. Pour rendre opérationnelle cette loi, des avant-projets de textes d’application nécessaires à sa mise en œuvre ont été élaborés et soumis à validation, depuis hier à Lomé, par toutes les structures du ministère », précise-t-il.

A propos de l'auteur

Du même auteur

Soutenir par un don