Dépénalisation des délits de presse au Togo

Le bilan après 13 ans de liberté.

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a formé mardi dans la capitale togolaise les directeurs de publication, des radios et de télévisions des médias publics et privés sur le thème « La dépénalisation des délits de presse et la responsabilité du journaliste ».

Un séminaire a été organisé ce 21 mars par la HAAC à l’intention des responsables de médias publics et privés du Togo. Objectif, mener la réflexion sur l’état de la presse togolaise et des acteurs qui l’animent depuis la dépénalisation des délits de presse intervenue en 2004 et d’en cerner les incidences sur le professionnalisme.

Communications et échanges ont meublé les travaux de cet atelier.

Selon le président de la HAAC, M. Pitang Tchalla, les résultats des réflexions constitueront l’un des « inputs d’une prochaine relecture de l’ensemble des textes organisant le secteur de la presse et de la communication au Togo, conformément aux recommandations des états généraux de la presse tenus en 2014 à Kpalimé ».

A propos de l'auteur

Ghislain A.-K.

Jeune journaliste, il est un rédacteur du site d’informations pa-lunion.com

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