Problèmes d’infrastructures au sein de la CEDEAO

Le Programme de développement prend corps à Lomé

Les experts des quinze (15) pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) sont à Lomé en travaux de validation du plan directeur du Programme de développement des infrastructures en Afrique, un projet que les chefs d’Etat et de gouvernement de ces pays ont adopté en 2012.

Echelonné sur les trois (3) prochaines années, ce programme devra permettre aux
15 pays de la sous-région de résoudre définitivement les problèmes d’infrastructures en matière de transport, d’énergie, des technologies de l’information et de la communication (TIC) et les ressources en eau.

« Le plan directeur fait le diagnostic de tout ce que nous avons comme défaut, comme non atteint et établir des projets pour résoudre les différents problèmes, identifier les projets au niveau hydraulique, de l’énergie, des transports et des TIC.

Ces projets étant identifiés, on passe à la mobilisation des ressources pour les réaliser », a déclaré Dr Morlaye Bangoura, Commissaire des mines au sein de l’organisation sous régionale.

Selon les études, le niveau de développement des infrastructures des pays membres de ces pays est faible par rapport à la demande et à la croissance démographique.
Néanmoins, l’importance de ces infrastructures dans le commerce intra-régional et l’effectivité de l’intégration sous régionale n’est plus à démontrer.

Sont membres de la CEDEAO, le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.

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