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27.02.2017 Football : Résultats des matches de la 16ème journée du championnat national de première division et classement à l’issue de ladite journée : l’AS Togo Port en tête
27.02.2017 Economie : Kodzo Sévon Adedzé est le nouveau commissaire général par intérim de l’Office togolais des recettes (OTR). Il supplante à ce poste le canado-rwandais Henry Gapéri. M. Adédzé était le Commissaire des douanes et des droits indirects à ladite institution.
26.02.2017 Le Commissaire général de l’OTR, Gaperi, s’en est allé
20.02.2017 Togo/ Football : Ce week-end ont été joués les matchs de la 15ème journée du championnat national de première division. les résultats se présentent comme suit : Foadan vs As Togo Port (0-0) ; DYTO vs Asko (1-1) ; Unisport vs Semassi (1-1) ; Koroki vs Agaza (1-0) ; As OTR vs Anges (2-1) ; Maranatha vs Gomido (2-1) ; Gbikinti vs Kotoko (1-1).
20.02.2017 Télécommunications : Les prochains abonnés Togo Cellulaire pourraient avoir des numéros du type 70 xx xx xx. En effet, à la liste des numéros commençant par 90 ; 91 ; 92 ; et 93, l’opérateur de téléphonie mobile ajoute désormais le 70. Au Togo, Togo Cellulaire se positionne comme leader dans son secteur d’activité. Togocel compte plus de trois millions d’abonnés à ce jour.
02.02.2017 Togo/ Météo : Issaou Latifou, docteur en climatologie est désormais Directeur général de la Météorologie nationale. Le décret portant sa nomination a été voté ce 31 janvier au Conseil des ministres.
02.02.2017 Togo/ Sécurité : Selon le directeur du secteur maritime de la police, Sylvain Namangue Kolani, ont été décomptés en 2016 dans la région maritime 2 297 cas d’infractions et 374 accidents de circulation. Dix (10) commissariats, sept (07) postes de police et deux (02) compagnies d’intervention assurent la sécurité dans ledit secteur.

LA CHUTE DE SARKOZY

La vie politique est impitoyable. Les courtisans tressent des couronnes de lauriers au leader victorieux. Ils lancent des flèches empoisonnées à ceux qui perdent le pouvoir.

Durant ce quinquennat, Nicolas Sarkozy aura vu se prosterner devant lui tous les seigneurs du système avant de les voir quitter son entourage de façon souterraine ou dans un mode brutal.

Il aura exercé, il est vrai, dans les deux premières années de son mandat un pouvoir quasi absolu qui s’est ensuite effiloché au fur et à mesure que s’additionnaient les échecs électoraux. En ce sens, la défaite présidentielle était largement induite par la perte de presque tous les bastions locaux et la chute du Sénat, naguère si conservateur, dans les bras de la gauche.

Aujourd’hui que l’échec est consommé, chacun s’emploie à noircir le tableau de la Sarkozye.

Sarkozy serait la victime de ses erreurs de style : une soirée au Fouquet, une croisière sur le yacht d’un industriel et un’ ’Casse toi pauvre con’’ lancé à un trublion.

Vétilles que tout cela mais la difficulté que Nicolas Sarkozy a éprouvée à trouver un style présidentiel adéquat a marqué plus profondément. Passant de la familiarité excessive à un rigorisme disproportionné, il a choqué les partisans de la présidence gaullienne.

Son style de gouvernement en lignes brisées lui a également fait perdre beaucoup de terrain. Discours divergents sur l’Afrique, alliances en ordre dispersé tantôt avec la Grande Bretagne, tantôt avec l’Allemagne, Kadhafi reçu en grande pompe avant d’être mitraillé.

Sarkozy a souffert aussi d’une inadéquate gestion des hommes. Les plus emblématiques des ministres Dati, Yade ou Darcos remerciés, Fillon en sursis au bénéfice de Borloo avant d’être à nouveau adoubé.

Il serait injuste de s’arrêter là et d’oublier la brillante représentation de la France sur le plan international, l’amorce de la gestion rigoureuse des dépenses publiques, l’indispensable réforme des retraites et la gestion maîtrisée des crises internationales ou internes.

En réalité, Nicolas Sarkozy paye, comme les autres dirigeants européens, la note de la crise économique. C’est à elle qu’il doit son échec.

Comme naguère Valery Giscard d’Estaing, il est la victime expiatoire du désastre économique et financier. Tous les défauts qui sont aujourd’hui portés au passif du président sortant ne sont que des explications dérisoires par rapport à l’essentiel.

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