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19.09.2016 Sports/ Maracana : Les deux équipes nationales de Maracana (senior et vétéran) partent ce 19 septembre de Ouagadougou bredouille. Le Togo, confiant en début de compétition a perdu son trophée de champion au niveau des vétérans, au détriment de la Côte-d’ivoire qui s’offre un doublé étant championne au niveau des seniors. La CAN de Maracana s’est déroulée du 15 au 19 septembre au Burkina Faso.
12.09.2016 Sports : Les jeux paralympiques qui promeuvent les personnes souffrant d’un handicap se déroulent de ce 07 au 18 septembre à Rio. Ceci après les jeux olympiques. Le Togo y sera représenté par Bawa Ali en haltérophilie. 116 pays prendront part à cette compétition. Les Russes éliminés d’emblée pour dopage organiseront en parallèle ces jeux dans leur pays.
31.08.2016 Fait divers : Un véhicule a pris feu, ce 26 août, devant le commissariat de police du 9ème arrondissement non loin du quartier Adidogomé. Les circonstances de cette incendie restent encore floues. Aucune perte humaine n’est à signalée.
31.08.2016 Finances : 48 milliards de FCFA, c’est le montant du chiffre d’affaires des compagnies d’assurance en 2015 au Togo, selon Financial Afrik. La contribution fiscale du secteur serait chiffré à plus d’un milliard.
24.08.2016 Bons résultats économiques : Deux ans après sa création, l’Office Togolais des Recettes (OTR) affiche des résultats positifs. Selon les responsables de l’institution, les recettes fiscales ont accru au cours de leur gestion. Entre 2014 et 2015, les recouvrements ont augmenté, atteignant une estimation de plus de 12%. Depuis janvier 2016, les recettes sont également en hausse de plus de 32% en comparaison aux années précédentes.
11.08.2016 JO : Clarisse Agbenyenou, togolaise d’origine, a offert une médaille d’argent à la France pour le compte des Jeux Olympiques de Rio. Ceci suite à sa finale perdue en judo (catégorie des moins de 63 kg) face à une Slovène.
11.08.2016 Football féminin : La deuxième édition du tournoi dénommé Trophée CECAM est lancée. Ce deuxième acte, contrairement au premier, se jouera à Lomé et à Sokodé et sera donc répartie en deux zones. Une super coupe se jouera entre les finalistes des deux pôles. La compétition démarre le 21 août dans la zone sud et le 27 août dans le nord.

L’essence « freulaté » toujours dans les réservoirs

L’opréation « Entonnoir » ne freine pas le « boudè »

Près de 50% des produits pétroliers consommés au Togo proviennent du secteur informel, alors que c’est un commerce dangereux tant pour les personnes que pour leurs biens, selon le Ministère de la sécurité et de la protection civile. Le mois dernier, un accident entre motocyclistes transportant de l’essence frelatée localement appelé « boudè », survenu en pleine circulation à Adidogomé (banlieue ouest de Lomé), a occasionné un incendie qui a fait deux morts et plusieurs blessés. Sur le plan matériel, deux motos et une voiture complètement calcinée. Des drames de ce type sont fréquents au Togo, voisin du Bénin à partir duquel s’organise le trafic frauduleux des hydrocarbures.

Le gouvernement qui entend fragiliser ce secteur informel, a mis au point depuis prés de deux ans, une opération dénommée « Entonnoir » dont la seconde phase qui fait ses preuves.

En dépit de l’opération « Entonnoir » coordonnée par le Ministère de la Sécurité, une mesure visant à freiner le commerce illicite de l’essence frelaté en procédant par des descentes musclées et de saisies, certains concitoyens continuent de trafiquer l’essence de contrebande.

De leur côté, les contrebandiers, sceptiques pour la reconversion, ont du mal à changer d’activité. Le secteur formel représente 25 à 30% de la quantité de carburant consommé au Togo contre 70 à 75%pour l’informel, a indiqué une étude du ministère du commerce.

Pour la reconversion, certains acteurs de ce secteur informel sont prêts à changer d’activité. Vendant depuis une dizaine d’années de l’essence frelatée au quartier de Cotonou Nyékonakpoè, Marius Touglo a confié à Togo en vogue qu’il avait fait depuis lors l’option d’une reconversion professionnelle. « C’est la catastrophe, nous ne vendons plus rien et nous risquons de mourir de faim », a-t-il indiqué.

« Nous, en tant qu’anciens dans ce métier, nous sommes prêts à prendre à bras le corps une autre activité plus porteuse et qui comporte moins de risque. Mais ceci ne saurait se faire aussi facilement sans l’aide de l’Etat », a-t-il ajouté.

Son cousin Yéma, très intéressé par la question, renchérit : « Jusqu’à présent, nous ne savons pas à quel saint nous vouer. Nous sommes les premiers à connaître les gros risques que nous courons en exerçant cette activité. Nous sommes prêts à faire au tre chose, tout de suite même, s’il le faut ».

Si ces derniers qui ont une certaine maîtrise en la matière, veulent raccrocher aujourd’hui, alors pourquoi ne pas les encourager à changer de métier dont les risques sont minimes ? L’avis est donc lancé autres contrebandiers.

 

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