Lutte contre les armes à feu dans la CEDEAO

L’indispensable coopération de la société civile

L’Afrique de l’Ouest et la région du Sahel demeurent aujourd’hui, le marché le plus profitable aux trafiquants d’armes et enregistrent le plus grand nombre de victimes. Face à cette situation, la maitrise de la prolifération des armes à feu est une condition indispensable à la stabilité des Etats, à la prévention des conflits et au succès des processus de consolidation de la paix et de sécurité humaine durable.

Dans cette optique, un atelier de deux jours est ouvert ce 26 février 2015 à Lomé pour amener les délégués des organisations de la société civile ouest africaine à coopérer davantage avec les institutions nationales et internationales œuvrant pour la sécurité humaine.

« Les délégués des OSC vont servir de relais auprès des populations à qui elles devront expliquer par exemple les avantages du marquage des armes, les conséquences néfastes des armes sur la vie humaine et la société », a précisé le Col. Ali Nadjombé, Président de la Commission Nationale de lutte contre la circulation et la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Au terme des deux jours de travaux, , sur financement de l’Union Européenne, les thèmes qui seront abordés et les échanges doivent renforcer les connaissances et pratiques dans la mise en œuvre des programmes de lutte contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu avec les standards internationaux en la matière.

A propos de l'auteur

Du même auteur

Soutenir par un don