La presse écrite du vendredi 21 octobre 2016

L’évaluation du PASA intéresse la presse locale

La célébration de la journée internationale de lutte contre la pauvreté au Togo avec en toile de fond la visite de terrain effectuée par la Banque mondiale pour tâter les résultats du Projet d’appui au secteur agricole (PASA), fait la une des journaux ce vendredi.

« Célébration de la journée internationale de lutte contre la pauvreté au Togo : la banque mondiale évalue le PASA », titre L’Union pour la patrie .
Selon le journal, le bureau de la Banque mondiale (BM) Togo et le Projet d’appui au secteur agricole (PASA) ont co-organisé une visite d’évaluation de projets à Agbélouvé et Notsè, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre la pauvreté, le 17 octobre 2016.
« Le PASA vise à réhabiliter et renforcer les capacités productives des bénéficiaires du projet dans les filières sélectionnées et favoriser un environnement institutionnel propice au développement du secteur agricole », a-t-il ajouté.

Même son de cloche chez L’Alternative qui fait savoir que la Banque mondiale a évalué le PASA sur le terrain à l’occasion de cette journée internationale.
« Au Togo, cette journée a été marquée par une visite de terrain menée par les responsables de la Banque mondiale (BM), des cadres du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, des membres des organisations de la société civile ainsi que des professionnels des médias, en vue de se rendre compte de l’impact du Projet d’appui au secteur agricole (PASA) sur les populations d’une part, et une vidéoconférence, objet d’un dialogue entre des experts en gestion des projets de développement dans plusieurs pays d’Afrique francophone, d’autre part », lance le journal.

Le Sommet sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique organisé à Lomé du 10 au 15 octobre derniers n’a pas encore dit son dernier mot.

L’Eveil de la nation aborde le sujet en ces termes : « mention très honorable pour Faure Gnassingbé ».
Et pour cause. « Au plan international, Faure Gnassingbé dont l’échec du sommet devrait être le sien a pris son bâton de pèlerin pour partir à la rencontre de ses pairs. Des plus proches au plus éloignés, le Président togolais a dû se déplacer de lui-même pour adresser des invitations à certains pays dont évidemment le Président Idriss Deby, Président en exercice de l’Union africaine », précise le journal.
Aujourd’hui, poursuit-il, le résultat est là palpable et saute à l’œil de tout citoyen africain panafricaniste. « Sur 54 pays de l’Union, 18 ont vu leur Chefs d’Etat fouler le sol togolais pour participer au sommet, un record à mette à l’actif de Faure Gnassingbé, le premier artisan de l’éclatante réussite du sommet », ajoute le journal.

« La Charte de l’Union africaine (UA) sur la sécurité et la sûreté maritimes : La guerre Lomé-Yaoundé n’aura pas lieu », écrit Forum de la semaine.
Pour cause, fait savoir le quotidien, les interprétations n’ont pas été absentes suite à la non signature le 15 octobre dernier de la Charte de Lomé par le chef de la délégation camerounaise, le ministre de la Justice, Laurent Esso, de la Charte de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritimes.
Et ceci, insiste-t-il, surtout quand le Cameroun était à l’initiative en 2013 d’un projet similaire de la lutte contre la criminalité maritime. « Mais, au finish, la guerre Lomé-Yaoundé n’aura pas lieu. En tout cas, c’est la conclusion que l’on peut tirer d’une réaction hier jeudi, d’un officiel camerounais », conclut le journal.

L’Alternative parle du même sujet mais en des termes différents. « Les pirates de la République mettent la main sur l’argent des chauffeurs », ironise-t-il.
« Ils sont 327 à avoir été recrutés, formés et mis à contribution pour conduire les nombreuses délégations venues assister au sommet. Le processus a été long et fastidieux pour la plupart d’entre eux. Certains ont dû abandonner leur emploi pour se mettre à la disposition du sommet, dans l’espoir de mieux rentabiliser leur métier. A la fin, c’est la désolation sur les visages, d’où la grogne. Sur les 13 ou 20 milliards mobilisés pour le sommet, les chauffeurs qui ont été réquisitionnés durant un mois et demi et s’en sortent avec 40.000 francs CFA chacun », argumente-t-il.

Togo presse de son côté évoque les conclusions du Conseil des ministres du mercredi, notamment les perspectives d’un sommet Israël Afrique sur la sécurité et le développement à Lomé.

En rubrique société, Liberté dénonce un malaise à l’ambassade du Gabon au Togo, sur les conditions de travail « déshumanisantes » pour les agents.
« Violences verbales, interdictions tous azimuts, rallonge interminable des contrats à durée déterminée (CDD), injures et autres comportements humiliants. Tels sont les griefs portés contre l’Ambassadeur de la République du Gabon au Togo, Silvère Aboubakar Minko-Mi-Nseme. Depuis son arrivée à la tête de la représentation diplomatique, les conditions de travail, mais surtout les relations entre le personnel et les responsables seraient de plus en plus tendues. Des allégations que rejette l’Ambassadeur qui promet des représailles contre les employés », déclare le journal.

En rubrique Sport : L’Union pour la Patrie évoque le tirage au sort de la CAN 2017 et rappelle que le Togo retrouve la Côte d’Ivoire, la RDC et le Maroc.
« Pas de répit dans ce groupe qui évoluera à Oyem puisque le Togo, qualifié parmi les meilleurs deuxièmes, fera office d’outsider pas si petit que ça. Les Eperviers faisaient partie du même groupe que les Eléphants lors de la CAN 2013 en Afrique du Sud  », indique le journal.

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