La presse écrite du mardi 21 février 2017

L’affaire Avotor s’amplifie

Les journaux parus en kiosque ce mardi parle d’une nouvelle agression contre le reporter du journal Alternative.

Actu Express lance : « La vie d’un journaliste en danger : Robert Avotor dans le viseur des barbouzes ».
Pour le journal, après les tortures subies à la gendarmerie de Sagbado, le 7 février dernier, le journaliste Robert Avotor, continue d’être la proie des individus mal intentionnés, qui cette fois-ci ont démontré qu’ils sont prêts à tout, quitte à ôter sa vie.
En effet, poursuit-il, dans la nuit du samedi 18 février 2017, vers 19h alors que le confrère était sorti de chez lui pour se procurer du pain au bord de la route, il a été poursuivi et fauché sur sa moto par une voiture 4x4 banalisée dans laquelle se trouvaient des individus qui aussitôt ont pris la fuite.

D’avis avec son prédécesseur, L’Alternative fait savoir que Robert Avotor « fauché » par une voiture suspecte. « Cette tentative d’assassinat confirme les menaces et intimidations que subit Robert Kossi Avotor depuis son agression et que nous avons alertés dans notre parution N0 591  », montre-t-il.

Liberté rame à contre courant et écrit : « Sur la question du respect des droits élémentaires de l’Homme, Liberté relève que la prédiction d’Eyadema se confirme et que le Togo ‘’recule 100 ans en arrière’’ ».
« S’il y a une affaire qui l’illustre bien, c’est celle de l’a agression sur le journaliste Robert Avotor de l’Alternative, notamment les misères faites au confrère. En plus d’avoir été agressé et torturé, la justice lui ferme ses portes et ses bourreaux continuent à le pourfendre. Cela pose un problème de civilités et décrit un pays qui fait un grand bond au Paléolithique  », lance le quotidien privé.

Education : fin des discussions au sein du groupe de travail, Forum de la Semaine montre que la CSET, « insatisfaite » des conclusions et lance une nouvelle grève.
« Le monde éducatif togolais est sujet depuis quelques mois à plusieurs mots d’ordre de grève lancés à intervalle régulier par la CSET pour réclamer de meilleures conditions de vie et de travail, notamment les primes de salissure, les primes de logement et de travail de nuit, le reversement des enseignants auxiliaires à la fonction publique et autres. La partie gouvernementale s’est dite incompétente pour se prononcer sur la question des primes. C’est pourquoi, elle lance une nouvelle grève », informe-t-il.

Commission des réformes-OBUTS, Togomatin ironise : « Ce que réclame le parti de Agbéyomé ».
« Le parti OBUTS a formulé ce vœu au cours de sa rencontre le jeudi 16 février dernier à Lomé avec les membres de la Commission. En vue de faciliter la tâche à la Commission et pour gagner du temps, OBUTS préconise que les points de discussions antérieures sur les réformes et les conclusions de l’atelier de HCRRUN soient prises en compte », note-t-il.

En rubrique société, Le Medium s’intéresse à la galopante prostitution chez les élèves et étudiantes.
«  Aujourd’hui, la prostitution est devenue un métier à la mode, de luxe, de prestige et d’une certaine aisance pour ces filles. L’essentiel pour eux, c’est d’avoir un porte-monnaie garni oubliant qu’elles compromettent ainsi faisant leur avenir, leurs études et s’exposent à toutes sortes de maladies sexuellement transmissibles et infectieuses  », précise le journal.

L’Union pour la Patrie aborde la question d’intensification de la stratégie de développement local.
« Pour encourager le processus de décentralisation au Togo, l’ONG internationale Plan en collaboration avec le ministère du développement à la base, prime les cantons les plus performants qui ont, au cours de l’année, bien géré le budget qui leur a été alloué pour l’exécution de leur projet de développement communautaire », ajoute-t-il.

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