Flash
26.02.2017 Le Commissaire général de l’OTR, Gaperi, s’en est allé
20.02.2017 Togo/ Football : Ce week-end ont été joués les matchs de la 15ème journée du championnat national de première division. les résultats se présentent comme suit : Foadan vs As Togo Port (0-0) ; DYTO vs Asko (1-1) ; Unisport vs Semassi (1-1) ; Koroki vs Agaza (1-0) ; As OTR vs Anges (2-1) ; Maranatha vs Gomido (2-1) ; Gbikinti vs Kotoko (1-1).
20.02.2017 Télécommunications : Les prochains abonnés Togo Cellulaire pourraient avoir des numéros du type 70 xx xx xx. En effet, à la liste des numéros commençant par 90 ; 91 ; 92 ; et 93, l’opérateur de téléphonie mobile ajoute désormais le 70. Au Togo, Togo Cellulaire se positionne comme leader dans son secteur d’activité. Togocel compte plus de trois millions d’abonnés à ce jour.
02.02.2017 Togo/ Météo : Issaou Latifou, docteur en climatologie est désormais Directeur général de la Météorologie nationale. Le décret portant sa nomination a été voté ce 31 janvier au Conseil des ministres.
02.02.2017 Togo/ Sécurité : Selon le directeur du secteur maritime de la police, Sylvain Namangue Kolani, ont été décomptés en 2016 dans la région maritime 2 297 cas d’infractions et 374 accidents de circulation. Dix (10) commissariats, sept (07) postes de police et deux (02) compagnies d’intervention assurent la sécurité dans ledit secteur.
29.01.2017 Afrique : Du 30 au 31 janvier se déroule à Addis Abeba (Ethiopie) le 28ème sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine. L’un des temps forts de ce rendez-vous sera l’élection d’un nouveau président pour la commission de l’UA. Il y aura également le retour du Maroc au sein de l’organisme continental.
17.01.2017 Diplomatie : Dans le corps diplomatique présent au Togo, cinq nouveaux ambassadeurs. Jens-Petter Kjemprud (Norvège), Andrew Barnes (Australie), Stanislas Kamanzi (Rwanda), Mohamed Maiga (Mali), Nosratollah Maleki (Iran) ont été accrédités pour représenter leurs pays au Togo. Ils ont présenté leurs lettres de créances au chef de l’Etat ce 17 janvier.

Exploitation anarchique du sable de mer

L’Ong EDI se rebelle

L’ONG Environnement et Développement International (EDI) dit non à l’exploitation anarchique du sable de mer. Pour attirer l’attention des autorités togolaises sur le danger de cette exploitation, les membres de cette Ong et son Président, Tinos Class étaient à la Plage pour une démonstration de « force » contre les camions de chargement du sable fin de mer. Vêtus de T-shirts blancs sur lesquels on peut lire au dos « Halte à la dégradation de nos plages », des groupes de jeunes postés formaient des haies pour empêcher les camions d’extraction de sable de mer d’accéder à la plage.

L’idée est simple. Investir les principaux sites d’extraction et y mener des actions allant de l’affichage de banderoles dissuasives au sit-in en passant par la formation de bouclier humain pour empêcher la poursuite de ces travaux qui, selon le président de EDI, M. Tinos Class « dégradent la plage, accélèrent la montée des eaux et favorisent l’érosion côtière ». « La proximité des maisons d’habitation, des hôtels et du Grand marché doit nous faire craindre le pire. Cette situation ne favorise pas l’essor du tourisme et retarde ainsi le développement du pays  » a expliqué à la presse le président de EDI.

M. Tinos Class d’un doigt accusateur brague les membres du gouvernement qui sont, selon lui sont les premiers de cette situation. L’argument développé est que, ceux-ci ne font rien pour faire respecter la loi portant interdiction d’extraction de sables sur les côtes des plages togolaises.

« Les entreprises étrangères notamment chinoises qui viennent construire les routes au Togo se doivent d’aller trouver leur sable ailleurs que sur la plage de Lomé. Il y a des pays de la sous- région qui n’ont pas de plage mais qui ont construit de magnifiques routes alors pourquoi pas nous ? Les autorités togolaises se rendent complices en feignant de ne rien voir. Nous leur avons envoyé de nombreux courriers pour dénoncer cette situation mais elles n’ont pas pris la peine de répondre. Donc elles sont au courant mais ne veulent rien faire » s’est indigné M. Class.

EDI appelle à une mobilisation plus forte des populations pour définitivement enrayer le phénomène. « Nous serons là tous les jours jusqu’à ce que les travaux cessent. Nous ne nous arrêterons pas là, nous allons engager des avocats pour poursuivre les entreprises qui ont dégradé notre plage afin qu’elles réparent les dégâts  » avertit le président de Tinos Class et ses membres.

A propos de l'auteur

Late Pater

Il est rédacteur au journal L’Union pour la Patrie et au site web Pa-lunion.com

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