La messe médiatique ce 29 mai 2017

Kako Nubukpo, très engagée, sur l’avenir du franc CFA

La plupart des journaux parus en kiosque ce lundi s’intéressent à la question du franc CFA.

L’outrance des propos de l’ancien ministre et actuel Directeur de la Francophonie économique et numérique à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), M. Kako Nubukpo, et le revirement rapide qui s’en est suivie sous formes d’excuses, finissent par mettre en doute la sincérité de sa lutte pour le retrait de l’Afrique du franc CFA. Togomatin à travers cette assertion s’interroge : « Quel équilibre entre l’universitaire et le politique ? ». Pour le journal, ce n’est pas en effet la première fois qu’il fait allusion à une telle indiscrétion, sauf que dans le cas de figure, l’onde de choc que cette tranche de phrase a laissée largement dépassé la naïveté et l’immaturité politique de l’universitaire.

Golfe Info
sur la même longueur d’onde que son confrère, pense que désormais libre de ses mouvements, ce dernier va s’adonner à cœur joie, à ses analyses économiques, où naturellement, économie et développement, seront passés au crible, sans concession.

Suite à une mauvaise interprétation de ses propos lors d’une conférence, Forum de la Semaine fait savoir que le Pr Kako Nubukpo « clarifie » sa pensée. « Au cours des débats, l’ancien ministre a tenu certains propos qui ont malheureusement été mal interprétés par certains médias et les réseaux sociaux. Dans un communiqué en date du 28 mai 2017, l’intéressé a tenu à apporter des éclaircissements. Il s’est insurgé contre les colporteurs de mauvaises nouvelles avant de présenter ses excuses aux présidents Faure Gnassingbé et Allassane Ouatara concernés par ses propos », informe-t-il.

Toujours sur la question, Liberté rame à contre-courant et lance : « Les Togolais déçus par la sortie de Kako Nubukpo ». Selon le journal, le Pr Kako Nubukpo, très apprécié au Togo et en Afrique pour son franc-parler, a laissé entendre, au cours d’une conférence-débat sur le franc CFA qu’il a animée le 24 mai dernier à l’Université de Lomé, que « c’est le président ivoirien Allassane Ouatara qui avait demandé à son homologue togolais de le relever de ses fonctions suite à ses critiques acerbes sur le franc CFA  ».

D’autres sujets ont également meublé la page principale des parutions notamment la question des réformes institutionnelles et constitutionnelles et les difficultés qui se vivent aujourd’hui à la CEET.

Face au refus « ostentatoire » des réformes politiques, Le Correcteur titre : « Des pistes de solutions pour l’opposition togolaise ».

Nouvelle Opinion pour sa part écrit : « Gestion calamiteuse à la CEET : 400 millions chaque trimestre pour achat et entretien de radio communication qui ne servent à rien ». Dans l’achat de des transformateurs qui permettent l’extension du réseau, poursuit-il, et qui favorisent les branchements de courant chez de milliers de demandeurs, Djétéli a été accusé d’avoir abusé. « Tous ces transfo qu’on prenait pour en être de trop ont été utilisés par les mêmes accusateurs au point qu’on en manque aujourd’hui, ce qui ralentit exagérément les branchements qui, pourtant doivent être encouragés puisque permettant à la CEET de se faire beaucoup d’argent  », explique-t-il.

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