Parution du vendredi 17 mars 2017

Issa Hayatou part Ahmad Ahmad s’installe

Les sujets parus en kiosque ce vendredi parle dans sa globalité de l’élection à la Confédération africaine de football (CAF).

« Issa Hayatou, la chute d’un autocrate », ironnise l’Alternative.
Ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’à la tête de la CAF, le Camerounais a installé un puissant réseau qui a des tentacules dans presque tous les pays africains et transformé le secteur footballistique africain en une sorte de mafia qui donnait l’air d’être « imbattable ».

Après 29 ans d’un règne sans partage sur la CAF, Forum de la Semaine tacle : « Issa Hayatou, piteusement délogé par Ahmad Ahmad, un parfait inconnu ».

« L’information est tombée hier à la mi-journée comme un véritable ‘’tsunami’’ sur le football africain. Le Camerounais, Issa Hayatou a été battu à plate couture par un parfait inconnu, le malgache Ahmad Ahmad qui a obtenu 34 voix contre seulement 20 au président sortant », montre-t-il.

L’Union pour la Patrie quand à lui renchérie : « Election à la CAF, Ahmad l’emporte devant Hayatou ».

Relativement reconnu par rapport à son adversaire, ajoute-t-il, M. Ahmad, 57 ans, a déjoué la plupart des pronostics en obtenant un mandat de quatre ans à la tête de la CAF. « M. Hayatou, 70 ans, dernier dignitaire du foot mondial épargné par les affaires qui ont emporté Josep ‘’Sepp’’ Blatter et Michel Platini », poursuit-il.

S’alignant derrière ces prédécesseurs, Togo Presse fait savoir que le Malgache Ahmad, nouveau président de la CAF.

« Hayatou, le désormais ex-patron de la Confédération africaine de football (CAF) depuis 1988, a en effet été battu. Coup de tonnerre dans le monde du football. Issa Hayatou, le dernier des Mohicans de toute une génération de dirigeants, est tombé, hier. Des cris de joie libérateurs ont retenti dans l’auditorium Nelson Mandela de l’Union Africaine », précise le quotidien national.

Liberté pour sa part montre qu’à la CAF, « Exit » l’empereur Hayatou.

« A la CAF, personne ne tient tête au tout-puissant Hayatou ? Il est souvent le seul à se présenter à la présidence et passe comme une lettre à la poste. Mais pour ce huitième mandat, qu’il voulait plus que tout peut-être que ça devrait lui permettre de mourir au trône, il a ‘’rencontré garçon’’ comme on le dit du côté du bord Lac Ebrié. Le Malgache Ahmad Ahmad porté par le Nigeria, l’Egypte et l’Afrique du Sud s’est présenté contre Hayatou et a réussi l’exploit de le terraser, au grand bonheur du public sportif africain », lance le journal.

Sur les traces de feu soldat Gnassingbé Eyadéma, 1953-1962, L’Union pour la Patrie revient et titre : « Dr Wiyao retrace la vie du militaire ».

« Avant de devenir général connu des nouvelles générations, Gnassingbé Eyadéma a eu un cursus militaire normal. Enrôlé dans l’armée en qualité de militaire de rang le 20 mai 1953 à l’âge de 18 ans, il a très vite gravi les échelons. En réalité, au vu des dispositions particulières pour le Togo en ce qui concerne l’entrée dans l’armée, Etienne Gnassingbé Eyadéma a fait acte de volontariat pour intégrer le Corps de troupes, plus précisément la 2ème Compagnie du Bataillon autonome du Dahomey (BAD) tenant garnison à Lomé », lit-on.

Parlant de droits de l’homme et passage du Togo à l’Examen périodique universel (EPU), Togo Réveil fait savoir que les Nations-Unies félicitent le Togo pour ses efforts en matière des droits de l’homme.

« Les délégations des Etats qui se sont exprimés au cours de la séance d’adoption ont félicité le Togo pour sa participation active et constructive dans le processus de l’EPU, pour avoir accepté la grande majorité des recommandations qui lui ont été faites et pour les efforts déployés par le Gouvernement pour se conformer aux recommandations qu’il a accepté », ajoute-t-il.

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