Dans les parutions du jeudi 3 octobre 2016

Horrible ! horrible ! ce crime odieux

Les dessous d’une étonnante et curieuse affaire de meurtre ne cessent de défrayer la chronique dans les parutions du jeudi à Lomé.

Le Perroquet fait savoir dans les colonnes de son journal, que le sieur Agbozo Koffi Bénovi assassine « froidement » sa femme Tété Mama et son fils Arnold Josué.
De sources proches de la famille, tout est parti d’une dispute entre les deux (2) conjoints. Interrogé par une source qui requiert l’anonymat depuis sa cellule, l’assassin de la dame et de son enfant affirme : «  Tout est enfin fini » (d’un air soulagé) et de continuer : « Ma femme est allé parler mal de moi chez des gens (voisins, amis et belle famille) et ce matin (lundi 31 octobre NDLR) vers minuit après ma douche, je suis allé dans sa chambre pour parler avec elle et elle est allée fermer la porte de notre chambre et ensuite, elle a pris un couteau et elle m’a poignardé deux (2) fois dans le ventre. C’est là que j’ai saisi le couteau et la suite vous la connaissez  », informe le journal.

Sur la question, Tingo Tingo répond : « Un homme a égorgé sa femme et son fils à Baguida » tout en précisant que « selon les témoins, à leurs yeux, tout allait bien dans ce couple qui n’avait aucun problème grave. Mais très vite, la tension monte d’un côté quand le monsieur a commencé à accuser sa femme de parler mal de lui aux gens  ».

Le Bâtisseur s’explique également sur ce crapuleux crime commis par le sieur Agbozo Koffi Bénovi et note : Interrogé sur le cas de son fils, il a répondu : « il était aussi dans la chambre et c’est notre bruit qui l’a réveillé. Il commença par crier ‘’ne tues pas ma maman’’ et lui aussi je l’ai tué ».

La 2ème session de l’Examen périodique universel (EPU) à Genève, est le second sujet qui attire l’attention dans les colonnes des journaux.

« Le Togo, bon élève, selon le Conseil des droits de l’homme », titre Chronique de la semaine.
Selon le journal, la délégation togolaise conduite par le ministre de la Justice et des relations avec des institutions de la République, Pius Agbétomey, a présenté devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, les avancée et les défis rencontrés par le Togo dans la mise en œuvre des recommandations acceptées durant le premier cycle de l’EPU qui s’était tenu en octobre 2011.

Dans ce même passage, Liberté note que des engagements ont été pris ou repris à Genève en attendant les prochaines violations mais des acteurs de la société civile insatisfaite du rapport.
« En termes d’esquisse de bilan, elles seraient 122 recommandations sur les 133 en tout formulées à son endroit en 2011 lors de son premier passage, à avoir été mises en œuvre par le Togo », montre-t-il.

Allant dans le même sens que ces prédécesseurs, Flambeau des démocrates fait savoir qu’au deuxième passage du Togo à l’EPU, il y a eu des recommandations pour le renforcement de l’Etat de droit.
« Le Togo, l’un des 11 pays dont la situation des Droits de l’homme sera exactement étudiée au cours de l’EPU qui se tient du 31 octobre au 11 novembre prochain, a déjà passé son test. Il ressort pour le Togo après la présentation du rapport national des droits de l’homme des progrès notables ont été réalisés depuis son premier passage », lance le journal.

Autre sujet, La Nouvelle tribune parle du Peak, le lait qui fait peur.
« Un produit, cinq (5) emballages différents, trois (3) prix. C’est la situation du Lait Peak sur le marché togolais. Depuis quelques semaines, les consommateurs ont dû se rendre à l’évidence de l’invasion du marché par différents types de ce produit de grande consommation devenu, subitement, accessible au bas prix de 250 FCA. La panique prend de l’ampleur au sein de l’opinion  », informe-t-il.

Le Changement évoque pour sa part, les dessous de la fusillade de deux (2) malfrats jeudi dernier à Bè-Kpota.
« Depuis quelques temps, les Togolais ont pris l’habitude de lyncher, de brûler des présumés malfrats ou de peur de faire subir, le supplice du collier de feu. Ces exécutions extrajudiciaires qui, dans certains cas, font passer de vie à trépas, des innocents n’ont consisté qu’à multiplier ou agrandir le réseau des malfrats qui insécurisent les paisibles populations. Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la récurrence des braquages à Lomé ces derniers temps. Si les forces de sécurité, bardées des attributs de l’Etat, se permettent d’abattre sans vergogne de présumés malfrats, la lutte contre le grand banditisme ne demeurera qu’un leurre et la protection civile, un vœu pieu », fait savoir le journal.

En société, Forum de la semaine aborde la question de l’expropriation de terrains à Lomé 2, 40 ans dans l’attente d’une rétrocession infructueuse.
« Le comble selon les informations, de 450 hectares qui devraient revenir aux populations autochtones, cette superficie serait encore amputée, et aujourd’hui, il ne reste que trois cent cinquante un (351) hectares, dont les populations représentées par 76 Collectivités ne sont même pas en mesure d’exploiter à ce jour. Face à cette situation, les victimes de cette expropriation qui a trop duré demandent à l’Etat de leur rétrocéder leurs terrains afin qu’elles puissent en exploiter  », lance-t-il.

Economie : Golfe info écrit : « Comprendre la situation économique et sociale difficile du Togo ».
« Alors que l’Afrique est passée d’un endettement de 32,8% (moyenne de 2004 à 2008) à 29,6% du PIB en 2014, avec des prévisions autour de 32,2% du PIB pour la moyenne de 2015 et de 2016, le Togo bat le records avec 93,4% en 2015 (moyenne de 2004-2008)  », souligne le journal.

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