Libre circulation des personnes et des biens

Arrêtez les « partiques anormales » aux postes frontières !

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a ouvert lundi à Lomé, les travaux de l’atelier de validation de l’étude sur les « pratiques anormales » empêchant la mise en œuvre effective du protocole d’accord sur la libre circulation des personnes et des biens aux postes frontaliers Togo-Bénin, Togo-Ghana et Togo-Burkina Faso, organisé par le Groupe de Réflexion Femme, Démocratie et Développement (GF2D).
L’objectif de cette rencontre est de disposer d’un rapport consensuel de tous les acteurs intervenant sur les questions de migration et de développement à travers une libre circulation des personnes et des biens entre le Togo et les pays voisins.
« Il y a longtemps que les chefs d’état et de gouvernement de la CEDEAO ont axé la priorité de leurs actions sur le principe de la libre circulation des personnes et des biens dans notre espace », a indiqué le ministre de la sécurité dans son discours.
Le projet intitulé « Promotion d’une citoyenneté communautaire à travers la sensibilisation sur la carte d’identité biométrique et la lutte contre les tracasseries aux postes frontaliers du Togo » mis en œuvre par le groupe de réflexion et d’action Femme, Démocratie et développement (GF2D) concourt à la réalisation de la feuille de route du Président de la République pour une meilleure mobilité des citoyens dans l’espace CEDEAO.
« J’espère que les germes de cet atelier s’enracineront partout ailleurs dans notre espace communautaire afin que nos populations en tirent le meilleur bénéfice », a souhaité Damehame Yark.
Près de 40 ans après des entraves à cette libre circulation des personnes et des biens existent entre les états. Récemment la frontière Togo-Ghana à été ouverte 24h/24h tout comme celle entre le Togo et le Benin.

depechestogo.com

A propos de l'auteur

Late Pater

Il est rédacteur au journal L’Union pour la Patrie et au site web Pa-lunion.com

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