Projet de gestion intégré des catastrophes et des terres (PGICT)

Adapter la production agricole aux changements climatiques

Le Fonds pour l’environnement mondial a accordé au Togo un financement d’un montant de trois milliard de F CFA dans le cadre de la sixième édition (FEM6 2014-2018).

Le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) réunit 176 pays membres au sein d’un mécanisme financier international dont l’objectif est de s’attaquer aux problèmes environnementaux à l’échelle mondiale tout encourageant un développement durable au niveau national. Le FEM apporte son soutien à des projets dans les pays en développement dans les domaines de la biodiversité, du changement de climat, des eaux internationales, de la dégradation des sols, de la couche d’ozone et des polluants organiques persistants.

« La stratégie-pays a retenu plusieurs sites, notamment Bombouaka, le bassin versant de la rivière Kara et le complexe fluvio-lagunaire du Sud-Togo. 70% des financements jusqu’en 2018 vont aux projets communautaires qui sont localisés dans ces zones », explique Koffi Eli Atri, le coordonnateur du programme.

Les agences d’exécution des projets du FEM –le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD), le Programme des Nations unie pour l’Environnement (PNUE) et la Banque Mondiale- se partagent le crédit des réalisations du FEM qui sont visibles sur le terrain.

Les priorités nationales pour cette sixième édition sont axées sur trois domaines à savoir, les changements climatiques, la dégradation de l’environnement et la biodiversité.

Grâce au FEM5, le Togo a mis en œuvre le Projet de gestion intégré des catastrophes et des terres (PGICT) et à adapter la production agricole aux changements climatiques.

A propos de l'auteur

Late Pater

Il est rédacteur au journal L’Union pour la Patrie et au site web Pa-lunion.com

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